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Aparté

[ C'est avec peu que l'on a tant, c'est là une chose importante que l'on tend à oublier... Prendre son temps signifie contempler un monde bien différent de celui que l'on entrevoit à peine en pleine activité. Cela signifie voir le monde, l'oeuvre qu'est le monde, au sens propre ; contempler une aura unique et retrouver un regard que l'on perd en ce monde peuplé d'aveugles. ]

 

 

[ Je rêve, ne vous en déplaise, car quiconque n'en prend acte verra un tiers s'en charger. Et l'hétéronomie, même indirecte, est le fléau humain, trop humain. ] 

 

 

__________________________________

 

 

Emmanuel Lebourg

Fatigue, éperdu.

Je n’en puis plus.

Lorsqu’un instant détruit cette notion qu’on appelle « temps ».

Lorsqu’un regard étouffe, lorsqu’une voix panique.

Une tempête se déchaîne, sans états d’âme, au creux de mon

Âme.

Eh quoi ?!

Je reste là, à déglutir ; les yeux perdus sur la vague,

éperdu.

 

Lorsqu’un bref moment supplante des années,

Tu te sens, et te sais, impuissant.

Tu tentes et retentes. Tu essaies, essaies encore,

En vain.

 

L’Homme, de chair et de pathos,

L’Histoire d’un mystère, d’un corps,

Au devenir voilé, insensé.

J’en suis bien désolé

…………………………..Voire tourmenté.

 

 

Emmanuel Lebourg

 

Pensée qu’on oppresse, pensée qu’on délaisse…

Ta respiration se saccade

_______ Ton corps branle, 

_______ frêle,

____________________ Sous les coups des maux

____________________ Qui l’accablent.

 

Assied-toi.

Allonge-toi.

…………….Abaisse les paupières.

Laisse-toi aller, laisse-toi rêver,

Douce paix

Que t’offrent les nuages du repos.

Ne pense plus à cette réalité

……………..Qui joue de fatalité,

Ne pense plus à cette vie

……………..Où la souffrance est ton maître,

Et le désespoir ton ami.

Le rêve s’avère ton seul échappatoire,

._____________……………..L’imagination, ta seule fuite.


Choix sinueux.

_____ Mais quand la bravoure se prénomme défaite

_____ Le chemin se trace d’une mélancolie 

_________________________________ Lâche 

______________________________________ Et honteuse. 

 

 Emmanuel Lebourg

 

Aparté

[ Je ne sais.

[ Je ressens.

[ Parfois je m’envole,

[ Subjugué

[ Par l’éclat d’une étoile, scintillante.

[ Souvent je m’écrase, 

[ Flingué

[ Par la tristesse d’une réalité, sanguinolente.

[ Et dans la plus sombre hypocrisie,

[ Je déclame un léger

[ Vive la vie. ]

 

 

[ Bons ou mauvais, la vie est faite de ces choix que l'on se doit d'assumer. Tout change, rien ne s'arrange, ce n'est qu'une avancée, ça n'est pas forcément mauvais, il suffit de s'adapter. ]

 

 

_______________________________________

 

 

Emmanuel Lebourg

Sans Commentaire.

Connais-tu le son du couteau qu’on aiguise ?

Doux, tranchant, sec et strident.

L’appétence te tourmente et t’assaille.

 

Tu les ressens, intenses,

La colère, la rage, la furie.

 

Tu maudis ce poids, au creux de ton torse

Il te pèse

________ Et t’étouffe,

___ Tu suffoques.

Ta respiration joue de saccades.

Mélodie dominée par l’accompagnement

De tes yeux qui oscillent du meurtre à l’effroi.

 

Les sévices parcourent un corps

Qui tressaille de colère.

L’amertume esquisse les traits d’une pluie 

Diluvienne dont l’effluve consume ton esprit.

Pulsions, désirs primaires, ta chair doit s’exprimer

Quand le silence d’airain rend l’accalmie reine de
___________________________________________ vanité.

 

La vengeance réclame son audience

Alors que le mal te ronge, peu à peu

Ta raison se perd, ton esprit décharné ne sent

Qu’ordures et déchets.

La haine t’enveloppe

Lorsque tu encaisses les coups

La parole s’écorche, vive,

Et ta chair meurtrie se proclame tribun.

Juge intraitable et sanglant,

Il écartèle l’importun

Qui valse d’impudence.

Entre cruauté et compassion,

Il empale sans détour,

D’un rire endiablé.

 

Quelle fin tragique…

J’en verserais quelques larmes,

Si de pitié il me restait.

 

 

Emmanuel Lebourg

 


Abaisse les paupières…

_______________ « Ploc Ploc Ploc… »

Entend ces gouttes.

Elles éclatent sur le sol.

Tintement sourd, aveugle, monotone…

La vigne pleure.

Par-delà l’horizon vierge qui l’entoure, elle voit.

Elle voit ce que d’avenir elle ne verra.

Un frémissement parcourt les fougères.

Elles frissonnent. Ne savent ce qu’il se passe.

Ce qu’il adviendra.

Elles, qui ne pensaient qu’à danser les nuits d’été, le vent

A leurs côtés… Denrée rare d’un idéal égaré… Essoufflé…

Épuisé…

Un souffle tendu.

Implacable.

Le vent tord les arbres, broyant leurs os,

En un craquement

Monocorde.

L’harmonie n’est plus, disparue ;

L’hymne à la mort est là, strident,

Macabre.

 

Vois-tu, ami,

La chaleur de l’été,

Refréner chaque année un peu plus

L’ardeur d’un automne qui se meurt ?

 

Vois-tu, ami,

L’hiver prendre place,

Chez son comparse le printemps

Qui contemple le gèle d’un cœur vieillissant ?

 

Les extrêmes se proclament maîtres du jeu.

L’hiver enlise d’une glace éternelle

Ses opposants ;

Tandis que d’un geste dépourvu d’émotion

L’été assèche ses proies.

 

Le combat fratricide se dévoile à l’horizon.

La déchéance hurle dans la nuit tombante.

 

L’opéra des Mânes peut débuter,

Ombre d’une existence crasse
_________________________ et
___________________________ dévastée.

 

 

 

Emmanuel Lebourg

Aparté

[ Lorsque l'océan se dévoile à ton âme, qu'il la berce d'un silence cristallin, qu'il déverse en son cœur larmes amères... et solitaires... Ecoute-moi Petit Homme : débats-toi, ne te noies pas... Va vers tes frères, ils t'aideront à trouver ta voie... Car il n'est rien de plus triste, - que dis-je - de plus sinistre, que de contempler un aimé perdre pied. ]

 

 

[ Il faut parfois que notre vie cesse de scintiller pour y déceler l'éclat des étoiles qui illuminaient sa chevauchée d'un amour incandescent... ]

 

 

_______________________________________

 

 

Emmanuel Lebourg

« Lettre à une amie. Lettre contre la tragédie. Parce qu’au sein du malheur, la vie gardera toujours ses couleurs…” – à M.V.

 

Une bougie attend là. Dans l’obscurité. La cire s’écoule, peu à peu. Dans un silence presque religieux.

Un souffle se déploie, brusquement. Un frisson parcourt son échine, la flamme grelotte.

Dans l’attente de son inéluctable apaisement. 

Lorsque ce dernier survint, de la flamme vacillante il ne reste rien.

Une traînée de fumé s’élève, lente, et pesante.

C’est la fin.

 

 

 

Larmes cuisantes.

Geyser funeste.

 

Gerçures

____Que grave ton cœur

Soupir

____Que glace ton âme

 

Ainsi se dévoile

 

________L’Achéron.

 

Absence

____Injustifiée

Étoile

____Assombrie

Arbre

____Desséché.

 

La Vie,

_________Coups de poker,

___Où règne

Le bluff…

Panel de rêves,

Dissimulant,

Sous un rideau de brume,

________L’abrupte Vérité.

Se résume

Aux instants passés

Avec _ les êtres _choyés.

 

Leur fin prononcée, l’est-elle en soi?

L’Homme,

Chrysalide redoutant

__________L’éclosion

 

Ne déplore pas

________Le jeune Papillon.

 

 

De ses ailes

 

_____il te supplie,

______________De suivre ton Chemin,

______________De t’ouvrir à l’Amour,

______________D’être heureux, , ,

___________________De vivre.

Vivre cette existence

________Éphémère,

Sans regrets,

Laissant de côté

_______Babylone et sa futilité.

Cherchant

 

_Ta

 

Vérité,_Ce pour quoi tu es fait.

 

Enflamme ton essence,

Que crépite ton insouciance,

Prémisses d’un bonheur exalté.

 

Homo Lupus est sublimé,

Homo Leoninus est né…..

 

_________Le Roi des rois s’est éveillé;

Mirage féerique

________________________d’une foi diamantée

 

 

 

Emmanuel Lebourg

 

(le problème avec cet écrit reste les différentes polices utilisées. Je l’ai, ici, tronqué, sans pouvoir restituer toutes les bonnes polices. )

Courante

_______________________ Premier Moment 

 

_________________________ « Ankylose »

 

 

 

_______________________ Première Période

 

____________________ « De singeries aveugles

________________ Au front du Monolithe »

 

 

 

 

Emmanuel Lebourg

Ouverture

_____________________ Le Dé

__________________________ L’ire des temps

 

________________ De l’ineffable 

_____________________________ Au multiple

___________ Des âmes fragmentaires 

__________________________ A la puissance

_____________________________________ singulière

 

__________________________________________________

 

 

_______________ Ébauches 

_________________________ De traits 

_________________ & d’Archétypes. 

 

 

Emmanuel Lebourg

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